Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /2010 11:44
"Hysope" est de retour (triomphal) de la maison de retraite "champ fleuri" Bayeux.. 1h40 de chansons devant un public attentif et très gai qui chantait les refrains de nos chansons anciennes... La prochaine fois il pourra reprendre 2 grands succès de la chanson du début du XX ème siècle, qui sont maintenant à notre répertoire : "Vive le pinard" 1914 et l'innénarable "Félicie aussi " immortalisé par Fernandel en 1939 !
Notre ami Philippe Delaunay, viticulteur à Vertou (44) nous propose ses fiches de dégustation... le millésime 2009 est prometteur !  Voir la page "bonum vinum..." ci contre.
"Si on chantait" vous tiendra informés.











Par Si on Chantait
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Dimanche 10 janvier 2010 7 10 /01 /2010 16:20
Près de 50 chansons de tous temps, de tout style  "Hysope" en chante (et enchante) pour tous les goûts, tous les âges et pour toutes les occasions.....
  en solo :
Planter café, Lily Marlène, La vie en rose, Mon amant de St Jean, le petit vin blanc*, les brunes comptent pas pour des prunes*, Salama ya Salama, Laissez moi danser, Le tourbillon de la vie*, j'attendrai, J'ai deux amours, Mon mec à moi, Baby love*, La butte rouge, le temps des cerises*, les feuilles mortes... (* parfois en duo)
  en duo ou en trio:
La pluie fait des claquettes, la complainte de la butte, la queue du chat, A la St Médard, le complexe de la truite, pot pourri (1905-1939)
  en quatuor :
je ne veux pas travailler (qui ça ?), Lili voulait aller danser, Parlez-moi d'amour, Le douanier Rousseau, L'école est finie, Ensemble,  Everybody sing freedom, Cotton needs picking, Go down Moses, Amen.

Et toutes les chansons dans "les pages" ci-contre dans "le repertoire d'Hysope" et qui ont une petite/grande histoire........ 
Par Si on Chantait
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /2009 15:09

 

 

La page d'accueil du blog de "Six on chantait" affiche en priorité les articles de notre envoyé spatial D-P J. alias : Bruno Moufflon.
Pour retrouver toutes nos infos... allez dans les "PAGES" ci-contre à droite....

Par SiX on Chantait
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Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /2009 12:37

 

Au lendemain du rendez vous de Copenhague, où nos grands zélus ont réchauffé la fin de leurs agapes (et accessoirement la planète) sur l’air de « Mon Beau Lapin », Bruno MOUFFLON, le journaliste d’investigation à géométrie variable, l’Albert LONDRES d’Orléans, le d’Orléans qu’on appelle pas Monsieur, le Bébert de Sury aux Bois (Loiret…), le MOUFFLON, donc, est descendu par les cheminées, avant le Barbu, pour se pencher au chevet des sapins…

Mais pas de n’importe quels sapins !

Des sapins des membres du RAID ! (Nan !!! Pas ceux qu’on voit à la télé avec des cagoules et des jouets façon RAMBO XII ! Ils ont déjà une panoplie ! Nan….: les autres, les fêlés qui jouent aux petites autos sur la neige !).

La question (con) était de savoir ce qu’ils ont commandé à Noël !

Les croquenots étaient déjà bien alignés sous les guirlandes, avec les lettres au Pater dedans, ornées de petits rubans à damiers noirs et blancs…

Alors, Moufflon, le gratte papier qui ne respecte vraiment rien, le fouille merde de CLOSETTE, le journaleux félon d’ICI ORLEANS, le pisse copie de LOIRET DIMANCHE, faisant litière de toute déontologie, se servant de sa conscience comme d’un coussin péteur, l’ignoble Moufflon n’a pas hésité une seconde : il ouvert les petites enveloppes ! Si !

 

UN REPORTAGE EDIFIANT !  

L’enveloppe du Président :

« Petit Papa Noël, j’ai été très sage cette année, alors, si tu pouvais me livrer un pot de cellulosique (format adulte), pour repeindre mon char PATTON, ce serait sympa, parce que je crois que je me suis fait avoir par le vendeur : ‘’un modèle 42’’, qu’il disait, ‘’révisé 43, livré en France le 6 juin 44 ; 1200 km d’origine au compteur ; remisé à Berchtesgaden en mai 45 ; petits frais de carrosserie à prévoir…’’. En fait, j’ai vérifié, il a roulé dans l’eau de mer et dans le sable, et le premier proprio (un p’tit jeune, c’est sûr !) était pas très soigneux : il a fait du tout terrain avec, c’est évident ! En plus, y’a plein d’impacts de gravillons (des très, très gros, en fait) sur toute la carrosserie !

Pendant que tu y es, si tu pouvais me mettre 4 ou 5 obus de 75 et quelques amorces pour la mitrailleuse, et aussi un camion citerne de pétrole pour aller jusqu’à Aurillac…

Ah, j’y pense, il me faudrait aussi une corde de 5 stères, pour montrer au MOUFFLON de quel bois je me chauffe ! ».

L’enveloppe de TARGA (n°97) :

« Cher Monsieur Noël, je suis littéralement excédé de constater que mon copilote, dont tout me porte à croire qu’il écrit dans les colonnes de la Gazette du Raid sous le pseudonyme ridicule de « Moufflon », se venge ainsi de sa nullité crasse au golf (il est 56 et moi 7 !), en me faisant passer pour un ronfleur : or, je suis seulement mis en examen et donc présumé innocent ! En outre, aucun sismographe n’est assez puissant pour mesurer la différence entre moi et un Messerschmitt 109 au décollage !

Alors, voilà, pour le cas très exceptionnel où une (infime) vibration viendrait troubler le sommeil (léger) des 250 participants au RAID, et pour éviter qu’ils n’aillent (bêtement) dormir dans la neige, en croyant au réveil des volcans d’Auvergne, pourriez vous, dans votre grande mansuétude, me livrer 2 caisses de boules Quies… ?

En contrepartie, et en tant qu’élu de la République, je m’engage, cher Monsieur Noël, à vous faire des promesses ! ».

L’enveloppe de Il Capo :

« Salut, Vieux ! Dis voir, sans vouloir te commander, tu pourrais pas me refiler une carrosserie de Ferrari (une 328 ou, à la rigueur de l’hiver, une Mondial), parce que, je t’explique, il se trouve que j’ai un moteur qui irait bien dedans… En même temps, si tu pouvais apporter au Moufflon un stylo sans mine ou des cartouches d’encre vides, ou un modem avec des vrais morceaux de bug dedans, pour qu’il évite de traiter ma 8.32 de taxi….te gène pas, Vieux ! ».

L’enveloppe de Vince 812 :

« Bon, je reconnais, j’ai pas été très sage cette année : c’est vrai, je me suis payé une Ferrari, un genre de Mondial, mais pas rouge, non, non, non ! Discrète, noire… Mais mon percepteur l’a quand même remarquée et je te dis pas !!! Alors voilà : pourrais tu me dégoter, au fond de ta hotte, un genre de carrosserie passe partout, façon taxi de brousse, tu piges ? Avec quand même un aileron sur la malle, histoire de s’appuyer dessus pour signer les chèques d’essence…et qu’on rentre ensuite, rapport à l’autre, là, dans sa perception ! ».

 

L’enveloppe d’un Lieutenant de police (anonyme) :

« Ah, bonjour M’sieur Noël ! Juste un p’tit détail… Dites, j’ai acheté une 403 d’occase, y’a d’ça 40 ans, un cabriolet déjà pas mal tapé, à un type de chez moi qui trouvait qu’elle consommait pas assez… Comme dit ma femme (…) Enfin voilà, si vous pouviez m’apporter une capote neuve, vu que la mienne, comme dit mon beau frère (…)

Ah, j’oubliais, sans vouloir vous déranger, c’est juste comme ça pour vérifier, ça prendra pas longtemps : vous faisiez quoi dans la nuit du 24 au 25 décembre 2008 ? Parce qu’on a retrouvé des traces de suie sur votre hotte… C’est juste un détail, mais comme dit mon capitaine (…) ».

 

L’enveloppe de jeune Tiger (employé aux espaces verts) :

« Hello, Old Man ! Ben moi j’voudrais bien que tu me files un sérieux coup de main, parce que j’me suis fourré dans un fameux pétrin : en fait, j’vais pas pouvoir participer au RAID cette année, vu que j’ai rentré ma Cadillac dans un séquoia et que ma femme l’a achevée (pas l’arbre, la bagnole !) à coup de club de golf… Je me suis excusé à la télé pour le séquoia et…tout le reste, mais mon sponsor veut plus me payer de bagnole et mon assureur ne couvre plus les bris de glaces ! Alors, si tu pouvais trouver, au fond de ton traîneau, un vieux char PATTON, pour que je puisse rentrer à la maison : c’est pas grave si la carrosserie n’est pas nickel, vu que ma femme est très nerveuse en ce moment. Dis voir, en même temps, ce serait cool de me trouver un vieil autocar, genre Saurer ou Chausson, pour que je puisse venir au RAID 2011 avec mes copines ! Sinon, je dis juste ça pour t’arranger au cas où : j’ai une corde de bois à refiler ! Des bois 3, des bois 5 et même des drivers ! Et puis ça évitera à ma femme de déglinguer mes bagnoles ! ».

L’enveloppe de Miss WOODS (démolisseuse de luxe, coqueluche des avocats, blonde…) :

« Hé, toi, le vieux chroume avec ton chariot à la con ! Si je vois un de tes (censuré) de putains de rennes sur ma pelouse, je l’achève au fer 7 ! Vu ? Avec toute la tune que va me rapporter mon divorce, j’ai pas besoin que tu me balances des sacs Vuitton par la cheminée ! J’les ferai livrer par DHL, ça évitera la suie ! D’ailleurs j’ai porté plainte contre toi pour l’an dernier : un inspecteur est passé à la maison pour relever des indices ! Ca m’étonnerait pas qu’il vienne te poser des questions ! Tu le reconnaîtras facilement : son imper est aussi troué que la capote de sa bagnole ! ».

L’enveloppe de Thierry HENRI (travailleur manuel) :

« Ouais bon, moi personnellement, j’voudrais une nouvelle caisse qu’a pas de frein à main et qui s’conduit qu’avec les pieds, mais pas avec la voix, vu qu’j’ai rien à dire, j’veux dire. Voilà, quoi…. ».

L’enveloppe de Marilyne, secrétaire (particulière) du Club :

« Père Noël : je voudrais que tu me dises le nom du vainqueur du RAID 2010, parce que j’ai posé la question pas con et que personne ne me répond, pas même le Moufflon ! Sinon, si tu pouvais me livrer un fût de 200 litres d’antigel et des bouchons neufs pour la cuvée de mousseux « spécial RAID ! » du Président… ».

L’enveloppe (budgétaire) de La Rosine (voir les épisodes précédents…) :

« Cher Monsieur Noël ! Permettez moi de vous appeler Bon Papa… Vous allez rire : moi, je ne vous demande rien ! Par contre, si vous pouviez passer avec votre traîneau vide (le modèle super tanker), je vous le remplirai de dosettes cadeaux Tamiflu ! J’en ai partout au ministère, si, si ! Jusque dans les cheminées ! Je voulais les offrir pour la Saint Nicolas, mais bon… ».

L’enveloppe de Bernadette (Nan, n’allez pas croire des choses : c’est la copilote de la voiture numéro 56, conduite par un pote du Moufflon : si c’est pas honteux !) :

« Cher Père Noël, je voudrais que vous apportiez à mon mari une DS ou une CX, ou même une GS, parce que j’en ai marre que tout le monde rigole quand il dit que lui et moi on est plutôt SM ! ».

 

AVERTISSEMENT DE LA REDACTION :

Méfie toi, ami lecteur, le Moufflon, tel le cochon truffier, continue de fouir sous les sapins !

Jusqu’où ira-t-il ?

Par SiX on Chantait
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 11:45

En ce premier dimanche de l’Avent, Bruno MOUFFLON, qui, décidemment, ne respecte vraiment rien, n’hésite pas à remuer…les Cendres !

Mais pas n’importe quelles cendres… : les cendres avec de « vrais morceaux de feu dedans » (comme l’on dit de certains yaourts…), de ces « pauvres cendres de conséquence », chantées par Brassens dans sa « Supplique »…

« Pauvres rois, pharaons! Pauvre Napoléon!
   Pauvres grands disparus gisant au Panthéon
   Pauvres cendres de conséquence! « 

 

A la lecture de la dernière lubie médiatique (« Faut il transférer les cendres d’Albert Camus au Panthéon, pour faire remonter le CAC 40, hein, dites voir ? »), Bruno MOUFFLON n’a pas hésité à reprendre son bâton de guerre, à déterrer sa hache de pèlerin, à enfourcher son balai de sourcier !

A l’heure où les vrais journalistes d’investigation ont remplacé le stylo et le carnet par le « micro trottoir » (ça consiste à coller le Miko devant la bouche de n’importe quel lambda pour qu’il rédige le ‘’papier’’ à sa place…), le Moufflon, lui, a organisé un « micro reposoir » ! Un vrai direct…depuis le « tarmac » des cimetières !

La même question à tous les « sondés » : « Debout les morts ! C’est MOUFFLON qui frappe au couvercle ! Alors ? Prêt pour un petit retour des cendres au Panthéon ? »

Réponses diverses des intéressés…

Georges Brassens, justement, à deux pas de la plage :

« Non merci ! J’me suis déjà fait couillonner une fois ! J’avais remis à jour mon testament, j’m’étais ‘’payé un codicille’’, juste pour  ‘’être enterré sur la plage de Sète’’…histoire de faire la nique à Valéry… ‘’que mon cimetière soit plus marin que le sien’’….et nous voilà voisins ! Alors, comptez pas sur moi pour remonter à Paris ! Sur les planches, je dis pas… Mais entre 4 planches ! J’aurais l’air de quoi ? »

Paul Valéry, voisin de camping, à Sète :

« Allez, Georges, cesse de bougonner : quitte à ‘’passer sa mort en vacances’’, autant que ce soit auprès des copains d’abord ! »

François René de Chateaubriand, sur l’îlot du Grand Bé :

« Moi, mon ami, je passe ma mort en Bretagne ! C’est plus…vivifiant, en quelque sorte : d’ailleurs, ici, il ne pleut vraiment qu’entre deux averses. J’ai de plus exigé, ne vous en déplaise, qu’on m’enveloppât dans un linceul de ciré jaune… De plus, n’ayant aucune confiance dans les gouvernants quels qu’ils fussent, hormis sa Majesté le Roi, j’ai fait inscrire dans la pierre mon ultime volonté :

            ‘’Un grand écrivain français
               a voulu reposer ici
               pour n'entendre que la mer et le vent.
               Passant, respecte sa dernière volonté’’.

 

…qu’il en soit donc fait ainsi, Sieur MOUFFLON : passez ! Et soyez aimable, désormais, de demeurer Outre Tombe ».

 

Alexandre Dumas, dernièrement transféré au Grand Cendrier :

« Laissez moi sortir ! C’est le château d’If, ici ! Et encore…sans l’Abbé Faria ! »

 

Sacha Guitry, au Cimetière de la Butte Montmartre :

« J’ai réussi à monter jusque là : vous ne voudriez tout de même pas me descendre une fois mort ? »

 

Mozart…éparpillé :

« Le Panthéon ? Non, merci. Vous savez, moi j’ai commencé petit, par la fosse commune, et maintenant j’ai 5 tombes à Vienne et à Salzburg. Ca marche bien pour moi, l’investissement pierre, alors je ne vais pas vendre mes petites maisons ici pour un hôtel rue de la Paix ! »

 

Beaumarchais, au Père Lachaise :

« Le Panthéon ? Les mots me manquent… »

(Ndlr : c’est bien la première fois !)

 

Jésus, ici et là :

« C’est gentil à toi, jeune MOUFFLON, de t’intéresser à moi… Mais, mon cas est si particulier… En plus, au cas où cela t’aurait échappé, je suis ressuscité d’entre les morts… »

(Ndlr : gloups !)

 

Jeanne d’Arc :

La Pucelle n’a pas souhaité répondre à notre entre-voix au sujet de ses…cendres, mais elle a donné suite par l’intermédiaire de son porte parole, André Malraux :                                         

 "Ô Jeanne, sans sépulcre et sans portrait,

Toi qui savais que le tombeau des Héros est le Coeur des Vivants".

Gaston Bachelard, prévenu de notre arrivée au cimetière de Bars sur Aube, lui non plus n’a pas daigné répondre à nos questions, se contentant d’afficher un mot rageur sur sa stèle :                                                                                                                                        « J’y suis pour Bergson ! »

André Breton, retourné dans sa tombe du cimetière des Batignolles, nous a renvoyé à l’inscription sur sa pierre :     « Je cherche l’Or du temps ».

Alors nous nous sommes aventurés à Meudon, pour tenter d’y déloger Céline, mais le bougre, parti sans doute en voyage au bout de la Nuit, nous avait déjà répondu…par avance…dans ‘’Féerie pour une autre fois’’ :                                      «  Le Panthéon ? Soit ! J’accepte !… la rhonoration officielle !… assez déshonoré vivant ! Ma rue ! Mon avenue !… Oh mais attention ! Pas tout seul !… Altruiste, ma loi ! Je veux encore deux millions d’autres rues pour deux millions d’héros 14 !… et inaugurées en gaieté !… Gaieté ma force !… »

Alors, de guerre lasse, nous sommes allés à Lourmarin, interroger le premier concerné, Albert Camus lui-même, lequel nous réserva un accueil glacial : « N’entre pas ici, MOUFFLON, comme un Moulin ! Et dis à ton Président de relire le début de l’Etranger : ‘’Aujourd’hui, Camus est mort’’ ! » 

Alors j’ai pensé au début de ce reportage, à Sète, à cette ‘’tombe en sandwich entre le ciel et l’eau ‘’, avec son pin parasol, pour ‘’prémunir contre l’insolation les bons amis venus faire sur la concession d’affectueuses révérences’’.

J’ai repensé aussi à ma conversation sur la Butte Montmartre, et à ‘’ces mains qui fermeront nos yeux et ouvriront nos armoires’’.

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Puis le MOUFFLON sauvage remonta ruminer dans ses alpages…

 

Par Amori
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